Les Carmes
Vivement Dimanche!
Dimanche 28 mai à 18h
ASCENSEUR POUR L'ECHAFAUD
Notre ciné-club/ Cycle LOUIS MALLE

ASCENSEUR POUR L'ECHAFAUD

De Louis Malle

Un homme assassine son patron avec l'aide de sa femme dont il est l'amant. Voulant supprimer un indice compromettant, il se retrouve bloqué dans l'ascenseur qui l'emporte sur les lieux du crime. #Fr 1h28 1958

 

 

Louis Malle (il avait alors 24 ans) a conçu son premier long métrage comme un lent compte à rebours. Un homme commet un assassinat. Au moment de s'enfuir dans sa voiture, il réalise qu'il a oublié la corde qui lui a servi à grimper d'un balcon à l'autre. Il retourne sur les lieux et prend l'ascenseur. Le gardien coupe soudainement le courant pour le week-end. Le meurtrier reste coincé entre deux étages. A l'extérieur, sa maîtresse l'attend...

D'un côté, un homme enfermé ; de l'autre, une femme qui erre dans ­Paris. Entre eux : l'ombre du crime. Louis Malle alterne scènes muettes où le moindre bruit devient inquiétant et scènes pleines de bruits inutiles, qui semblent retarder l'instant où les amants pourront se voir et s'expliquer. L'intrigue policière laisse place, tout doucement, à une atmosphère à la fois morbide et sensuelle.

Pour accompagner Jeanne Moreau déambulant dans les rues, la trompette de Miles Davis improvise. Elle semble exprimer le désarroi indicible de la jeune femme. Ascenseur pour l'échafaud préfigure le plus beau film de Louis Malle, Le Feu follet, où Maurice Ronet s'égare dans la douleur et se suicide. — Philippe Piazzo Télérama

 
Séance Débat Rencontre... avec l'historien Christian Phéline
Mardi 30 mai à 19h30
ALGERIE DU POSSIBLE
En partenariat avec l'ASLA (Association Solidarité Loiret Algérie)

ALGERIE DU POSSIBLE

De Viviane Candas

En rencontrant ses anciens compagnons de combat, le film suit le parcours d’Yves Mathieu, anticolonialiste en Afrique Noire puis avocat du FLN. À l’indépendance de l’Algérie, il rédige les Décrets de Mars sur les biens vacants et l’autogestion, promulgués en 1963 par Ahmed Ben Bella. La vie d’Yves Mathieu est rythmée par ses engagements dans une Algérie qu’on appelait alors « Le Phare du Tiers Monde ». La réalisatrice, qui est sa fille, revient sur les conditions de son décès en 1966. #Fr 1h22

Séance Spéciale avec l'association TERANGA
Vendredi 2 juin à 19h30
LE PETIT CAILLOU
Dans le cadre de l'événement "histoires de migrations"... en partenariat avec Teranga

LE PETIT CAILLOU

Comment vieillit-on dans son pays d’accueil lorsque l’on est migrant ? Songe-t-on au retour dans son pays d’origine ou reste-t-on près de ses enfants et de son réseau social, construit année après année ? A l’âge de la retraite, certains décident de rejoindre leur terre natale alors que d’autres préfèrent vieillir là où ils ont construit leur vie amicale, professionnelle et familiale. 
La Belgique, confrontée depuis quelques années à cette question, doit réfléchir aux solutions innovantes à apporter, tout en tenant compte des spécificités de cette population migrante vieillissante.
Nous sommes partis à la rencontre de personnes âgées issues de l’immigration, avec une attention particulière pour les femmes, afin de connaître leurs réalités, leurs besoins et leurs rêves pour une vieillesse heureuse et un suivi adéquat de leurs soins de santé. #Belg 40mn

 

 

Participants:
Anastasia Bledyk, Blanche Barbi, Valério Venturelli, Peggy Kagoyire, Tranh Chau, Amina et Fattouch Ahrika, Maria Louisa Torrejon

Image:
Miléna Trivier

Son - Montage - Mixage son:
Maxime Coton

Musique originale:
Herman Martin

Production déléguée:
Marija Kritchevski, Louise Labib – CVB

Production:
Centre Vidéo de Bruxelles - Michel Steyaert 
Espace Seniors/Solidaris Réseau - Isabelle Capiaux 

Avec le soutien du Service Public Francophone Bruxellois – Service de la cohésion sociale et de la Wallonie.

 
Vivement Dimanche!
Dimanche 4 juin à 18h
MILOU EN MAI
Notre ciné-club/ Cycle LOUIS MALLE

MILOU EN MAI

De Louis Malle

Une vieille dame s'eteint dans une grande demeure du Sud-Ouest. Son fils, Milou, qui a soixante ans et qui s'occupe de la propriete, convoque pour l'enterrement son frere Georges et sa belle-soeur Lily, sa niece Claire, sa propre fille, Camille et le reste de la famille. Mais nous sommes en mai 1968. Depuis deux semaines Paris est a feu et a sang... #Fr 1h48 1990

 

 

Louis Malle redonne ses lettres de noblesse au réalisme psychologique

Dans un coin de campagne du Gers, un vieux jardinier, Léonce, chargé du travail des ruches, a reçu sur la tête des abeilles tombées d'une branche. Emile Vieuzac, dit Milou, sexagénaire portant une voilette d'apiculteur, lit du Virgile aux abeilles pour les calmer. Dans la cuisine de sa belle maison, la mère de Milou, Mme Vieuzac, coupe des oignons en écoutant la radio qui diffuse les nouvelles des grèves et des événements de Paris. Nous sommes en mai 1968... Prise d'un petit malaise, elle quitte la cuisine, gagne l'escalier en fredonnant et s'effondre sur un canapé garni d'une collection de poupées. Crise cardiaque. Elle est morte. Milou, averti par la servante Adèle – qui est aussi sa maîtresse –, n'a jamais su se débrouiller tout seul. Il lui faut pourtant prévenir la famille pour l'ouverture du testament et les obsèques.

Longtemps saisi par les Etats-Unis, Louis Malle avait fait sa rentrée dans le cinéma français en 1987 avec Au revoir les enfants, drame de l'Occupation dans un collège catholique inspiré d'un souvenird'enfance personnel. Puis, sur un scénario écrit avec Jean-Claude Carrière, Milou en mai fut une étude de mœurs teintée d'irrespect, de dérision et d'humour. Voici la famille : Camille, fille de Milou, mariée à un médecin de Bordeaux et mère de jumeaux ; Claire, nièce de Milou, homosexuelle accompagnée de son amie Marie-Laure ; Georges, frère de Milou, correspondant du Monde à Londres, et son épouse anglaise, Lily.

Camille retrouve Daniel, le notaire des Vieuzac, avec lequel elle eut une liaison. Le testament réserve bien des surprises, mais l'écho de plus en plus proche des événements dits révolutionnaires transforme la tragédie domestique qui pointait en comédie où, sous l'apparente fantaisie, les caractères se précisent, se révèlent dans leur vérité humaine. Pierre-Alain, fils contestataire de Georges, arrive avec un camionneur, Grimaldi, qui l'a pris en stop. Celui-ci ne peut repartir et s'intègre, rigolard, à la famille. Le printemps, la confusion provoquent un pique-nique dans la nature, un projet de vie communautaire et une farandole autour de la défunte (les fossoyeurs sont en grève) sur un air d'opérette, La Fille du bédouin.

On n'est pas si loin de l'hédonisme du Jean Renoir d'autrefois. Mais Louis Malle a redonné ses lettres de noblesse au réalisme psychologique. C'est magnifiquement interprété. Seule ombre au tableau : Bruno Carette, chargé du rôle du camionneur, était mort, à trente-trois ans, avant la sortie du film.

Jacques Siclier Le Monde

Soirée Courts Métrages
Mardi 6 juin à 20h
LIBRES COURTS : Etranges étrangers
Présentée par Les lycéens de Saint-Paul-Bourdon blanc

Libres courts : Etranges étrangers

Une séance de courts métrages imaginée et présentée par les élèves de seconde de l’option cinéma du Lycée Saint-Paul-Bourdon blanc d’Orléans.

« Nous avons participé à un atelier de programmation dont le thème était "L'Autre", en liaison avec le thème des rendez-vous philosophiques organisés cette année dans l'académie.

Nous avons visionné une vingtaine de courts métrages, tous différents, que ce soit par la forme ou par l'approche du thème.  Nous en avons sélectionné six qui posent tous des questions sur le regard qu'on porte sur l'Autre. Ces film proposent tous une vision sur l'Etranger, qu'il vienne d'un pays différent, qu'il soit d'une autre couleur de peau, que sa culture soit identique ou non, ou même que la langue se présente comme une barrière. Des pistes de réflexion pour comprendre que nous ne sommes pas si différents les uns des autres. »

 

Après la projection, les élèves invitent les spectateurs à un échange.

 

ESTATE de Ronny Trocker

Belgique, France / 2015 / animation / 7 min.

Librement inspiré de la photo de Juan Medina : un Africain visiblement à bout de forces se traîne à quatre pattes sur la plage tandis que derrière lui, des touristes bronzent en maillot de bain.

Le Mot des lycéens : Une seule solution, fuir. Mais comment faire pour fuir si votre corps est figé ?

 

TOUT DOIT DISPARAÎTRE de Jean-Marc Moutout

France / 1996 / fiction / 14 min.

A Paris, des hommes attendent un éventuel emploi journalier de déménageurs dans une agence d’intérim. Parmi eux, deux novices, Jean-Pierre et Théo, qui ne se connaissent pas. Ils se retrouvent en banlieue pour effectuer, croient-ils, un déménagement ordinaire.

Le Mot des lycéens : Comment la précarité peut nous pousser à des attitudes qui nous révoltent ?

 

AÏSSA de Clément Tréhin Lalanne

France / 2014 / fiction / 8 min./ Compétition officielle Festival de Cannes 2014

Aïssa est congolaise. Elle est en situation irrégulière sur le territoire français. Elle dit avoir moins de dix-huit ans, mais les autorités la croient majeure. Afin de déterminer si elle est expulsable, un médecin va examiner son anatomie.

Le Mot des lycéens : Majeure ou mineure ? Une jeune fille africaine sans papier se fait ausculter ; son corps questionné nous dira-t-il son âge?

 

PORTRAITS DE VOYAGES : LE PAKISTAN, LE BASANT de Bastien Dubois

France / 2013 / animation / 3’

Tous les ans à Lahore, le ciel se remplit de milliers de cerfs-volants de combat et les voisins s'affrontent depuis leur terrasse. Occasion rêvée pour toutes les dérives.

Le Mot des lycéens : Un amusement qui se transforme en un drôle de combat aérien.

 

BON VOYAGE de Marc Wilkins

Suisse / 2016 / fiction / 20 min.

Un yacht à voile suisse rencontre un bateau de réfugiés en Méditerranée. Quelques-uns des réfugiés qui réussissent à venir à bord du yacht, prennent le contrôle. Mais les Suisses appellent à l'aide du garde-côte et se rendent compte trop tard, que ceci était une erreur?

Le Mot des lycéens : Un couple de voyageurs se retrouve face à un dilemme, peuvent-ils faire le bon choix entre raison et humanité ? Et nous qu'aurions fait à leur place ?

 

INUPILUK de Sébastien Betbeder

France / 2014 / fiction / 34 min.

Prix du public Festival international du court métrage de Clermont-Ferrand

Ce soir, comme 2 ou 3 fois par semaine, Thomas rejoint Thomas au café, là où ils ont leurs habitudes. Mais l’esprit de Thomas est ailleurs : son père, explorateur, immobilisé suite à un accident, l’a chargé d’accueillir ses amis inuit Ole et Adam pour leur 1ère visite à Paris, leur 1ère sortie hors du Groenland…

Le Mot des lycéens : Comment surprendre, sans comprendre tout en essayant de s'entendre.

 
Séance Débat Rencontre
Jeudi 8 juin à 19h30
REPARER LES VIVANTS
Organisée avec l’association ADOT45 et l’équipe de coordination de l’hôpital d’Orléans.

REPARER LES VIVANTS

De Katell Quillévéré

Tout commence au petit jour dans une mer déchaînée avec trois jeunes surfeurs. Quelques heures plus tard, sur le chemin du retour, c’est l’accident. Désormais suspendue aux machines dans un hôpital du Havre, la vie de Simon n’est plus qu’un leurre. Au même moment, à Paris, une femme attend la greffe providentielle qui pourra prolonger sa vie… #Fr 1h43

Vivement Dimanche!
Dimanche 11 juin à 18h
LACOMBE LUCIEN
Notre ciné-club/ Cycle LOUIS MALLE

LACOMBE LUCIEN

En juin 1944, Lucien Lacombe, un jeune paysan travaillant à la ville, retourne pour quelques jours chez ses parents. Son père a été arrêté par les Allemands, tandis que sa mère vit avec un autre homme. Il rencontre alors son instituteur, devenu résistant, à qui il confie son désir d'entrer dans le maquis. Mais il essuie un refus. De retour en ville, il est arrêté par la police et dénonce son instituteur. Il est bientôt engagé par la Gestapo. #Fr 2h15 1974

Prix du Meilleur film français du Syndicat de la critique de cinéma, 1974 Nomination à l'Oscar ® du Meilleur film étranger, 1975

 

 

 
Séance Rencontre avec la réalisatrice Erika Haglund
Mardi 13 juin à 20h
CES ENFANTS SUR MON CHEMIN, précédé du court métrage ISABELLE EN FORET
Carte Blanche à Citizens Carmes

CES ENFANTS SUR MON CHEMIN

Elana, Mathis, Camille et Ulysse font partie d’une classe spécialisée dans une école primaire. Ils ont entre 7 et 12 ans et ont des difficultés intellectuelles diverses. Pour eux, chaque apprentissage est une lutte, parfois douloureuse, entre soi et les autres, entre soi et soi.

Mais en dehors de la classe, parfois, leur corps d’enfant se laisse aller. Sur un trapèze de cirque ou relâchés sur la croupe d’un cheval, ils s’abandonnent. #Fr 48min

 

ISABELLE EN FORET

Imprévisible et pleine d’humour, Isabelle a la cinquantaine. Elle boîte légèrement et cherche du travail. Au lieu d’en trouver, elle choisit de se perdre en forêt.
Une rencontre, un repas, une manif… Isabelle reprend pied. #Fr 36min 

Carte Blanche à Christophe Fourvel
Jeudi 15 juin à 20h
L'AFFAIRE THOMAS CROWN
En partenariat avec "Tu connais la nouvelle?)

L'AFFAIRE THOMAS CROWN

De Norman Jewison

Thomas Crown, riche et séduisant homme d'affaires, organise le braquage d'une banque pour tromper l'ennui et satisfaire son goût du risque. Il engage quatre hommes de main qui exécutent parfaitement son plan, puis il récupère le butin déposé dans une poubelle après le hold-up. Vickie Anderson, détective dans une compagnie d'assurances, se rapproche de Crown pour les besoins de son enquête. Le milliardaire, qui se croyait hors de danger, est inquiété par les soupçons de la jeune femme. Un jeu du chat et de la souris commence alors entre eux, mêlant séduction et intimidation...

#USA 1h42 1968 VOSTF

 

 

En mise en appétit de la Projection du film L'Affaire Thomas Crown et d'une lecture du texte qu'il a consacré à l'actrice dans son livre intitulé Portraits de femmes magnifiques (éditions L'escampette), l'écrivain Christophe Fourvel
actuellement en résidence à Saint-Jean de Braye avec l'association Tu Connais la nouvelle proposera un atelier d'écriture autour du cinéma, de notre passion, de notre amour pour certains films, cinéastes, acteurs ou actrices.

L'atelier aura lieu de 17h15 à 19h30 au sous-sol du cinéma Les Carmes

"Nous sommes faits de mille images
Il est d’usage de dire que les oeuvres artistiques qui nous touchent “nous accompagnent”. Un jour nous avons rencontré un film, un réalisateur, un acteur, une actrice Ceux-ci sont entrés dans notre vie et nous ne sommes plus tout à fait les mêmes. Nous vivons avec eux. 
Comment rendre compte de cette “effraction” ? Comment se trame ce paysage émotionnel qui constitue notre univers intime et dans lequel cohabitent personnes réelles et personnages de fiction ? Comment rendre compte de l’amalgame; de la belle confusion ? 
Je voudrais que nous tentions ensemble de restituer un tout petit bout d’autobiographie qui accepterait de faire la part du vécu et celle du spectateur ; tenter de restituer les liens, les correspondances qui se sont établis entre un ou des moments de notre existence et les paroles que nous murmurent à l’oreille les oeuvres aimées. 
Livres en appui : Anything for John (éditions La Dragonne) et Portraits de femmes magnifiques (éditions L'Escampette).
Christophe Fourvel a publié une quinzaine d'ouvrages parmi lesquels Tant de silences (L’atelier contemporain, 2016), Le Mal que l'on se fait  (La Fosse aux ours, prix Marcel Aymé 2014) ainsi donc que Anything for John (en partie consacré à John Cassavetes) et Portraits de femmes magnifiques (treize portraits de personnages féminins au cinéma). Installé dans le Doubs, il anime des ateliers d'écriture le plus souvent possible.
 

 
Vivement Dimanche!
Dimanche 18 juin à 18h
AU REVOIR LES ENFANTS
Notre ciné-club/ Cycle LOUIS MALLE

AU REVOIR LES ENFANTS

De Louis Malle

1944, Julien est pensionnaire dans un collège catholique. Il découvre Jean nouveau venu, fier et secret. Julien et Jean se prennent peu a peu en amitié. Cependant ce lien ne pourra jamais s'épanouir. La Gestapo debarque un jour au college et arrête le Pere Jean et les trois enfants juifs qu'il avait cachés parmi ses petits catholiques. #Fr 1h43 1987

 

 

Année scolaire 1943-1944. Un pensionnat religieux pour garçons, près de Paris. Apparemment, l'espiègle Julien et son frère aîné, François, vivent à l'abri des drames de l'époque. Un jour pourtant, le père supérieur amène trois nouveaux. Julien se lie d'amitié avec l'un d'eux et découvre qu'il est juif...

Cette chronique vivante, dure et sensible, est inspirée d'un souvenir d'enfance de Louis Malle. Quatorze ans après Lacombe Lucien, parcours d'un jeune milicien sans états d'âme, le cinéaste revisite l'Occupation sous un angle plus intime. Si l'on retrouve son regard sans illusions sur la grisaille morale ambiante, on ressent aussi, dans la délicatesse des portraits d'enfants, dans la douleur de la séquence finale, une émotion profonde et un hommage à tous ceux qui eurent le courage de risquer leur vie pour en sauver d'autres. — Cécile Mury Télérama

Séance Spéciale
Vendredi 23 juin à 20h
THEO CECCALDI, CORPS A CORDES
En partenariat avec Musique et Equillibre

 

Un film de Christian Pouget, coréalisation Christian Pouget et Antoine Traverson. Immersion dans l’univers éclectique du violoniste, musiques improvisées, contemporaines, rock, jazz et chanson….
Christian Pouget l’a suivi pendant 2 ans et recueilli témoignages, répétitions, concerts…

Deux ans avec le Tricollectif, Valentin Ceccaldi, Roberto Negro, deux ans avec Joëlle Léandre, Vincent Courtois, Bruno Chevillon mais aussi Emile Parisien, Alexandra Grimal, Sylvain Darrifourcq, mais encore Régis Huby, Guillaume Roy, Sophie Agnel et Angela Flao. Deux ans avec la Scala, Petite Moutarde, l’ONJ ou le quatuor IXI. Deux ans à Jazzèbre, au Mans, à Toulouse, à Châlon, à Lisbonne et à Paris. #Fr 58mn

 

 
Vivement Dimanche!
Dimanche 25 juin à 18h
LES AMANTS
Notre ciné-club/ Cycle LOUIS MALLE

LES AMANTS

De Louis Malle

Une femme riche et spirituelle, mariee a un magnat de la presse, rencontre par hasard un jeune homme dont elle tombe amoureuse. Elle devient sa maitresse et quitte sa vie bourgeoise peut-etre pour toujours. #Fr 1h28 1958

 

Jeanne, mariée à un directeur de journal, s'ennuie dans son manoir de Bourgogne. Elle s'offre quelques escapades à Paris pour y voir son amant. Rien de passionnel, tout juste un passe-temps. Mais un jour, en panne de voiture sur la route, elle demande de l'aide à un conducteur de 2 CV. Et si l'amour avait enfin croisé son chemin ?
Le film marqua la fin d'une profonde passion qui lia le cinéaste et Jeanne Moreau. D'où ces silences douloureux, ces plans-séquences longs comme une agonie et cette vision inquiète de l'amour. Pour mieux brouiller les frontières entre fiction et réalité, Jeanne Moreau porte d'ailleurs son propre prénom. Louis Malle la cadre avec distance et insistance, porté par un difficile paradoxe : comment faire part d'une intimité révolue ? La réponse paraît grinçante, sinistre même. D'autant plus que le réalisateur règle au passage quelques comptes avec ses origines bourgeoises et que le constat est affligeant. Pourris par l'argent et les conventions, les personnages n'ont qu'une vaine obsession : cacher leur terreur des sentiments.
Marine Landrot 
Télérama

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Cannes oblige

La période est bien faste ! Depuis quelques années, vous avez la chance de voir sortir un certain nombre de films pendant le festival. En ouverture, il y a eu le nouveau Desplechin en « version cannoise ». Vous avez certainement entendu parler d’une autre version, plus longue. Aucune des deux n’a été imposée au réalisateur. Grand luxe, ce dernier s’est accordé la possibilité de deux durées différentes. Rassurez-vous la nouvelle version, très rare, sera programmée sur quelques séances très prochainement aux Carmes, ce qui ne vous empêche pas de découvrir la version actuelle que nous avons beaucoup aimé et qui a fait l’ouverture du festival.

LES FANTOMES D’ISMAËL, peu importe la version, est un film vertigineux, un bel hommage au romanesque et à la fiction, un grand Desplechin. Un film indispensable et brillant. Pas un film testament pour son auteur, plutôt et peut-être la fin d’une époque. Réjouissons-nous, le meilleur reste à venir.

                                                                   

Quoi d’autre ?

RODIN de Jacques Doillon et L’AMANT DOUBLE de François Ozon, façon thriller érotico-amoureux pour ce dernier, arrivent, tous deux en sélection officielle et en compétition. En parlant de « Sélection Officielle », nous vous proposons toujours à la vente le livre de Thierry Frémaux, soit le journal de la clôture de Cannes 2015 à celle de 2016. Une lecture réjouissante sur les coulisses du plus grand festival de cinéma… Magique ! (Vente en partenariat avec la Librairie Les Temps Modernes).

Pour les impatients qui suivent le festival, le très nécessaire film de Robin Campillo ; 120 BATTEMENTS PAR MINUTE, film soutenu par la Ciclic (et donc la région Centre) sortira le 23 août ! Film bouleversant, nous n’avons pas d’autres mots, dont vous n’avez pas fini d’entendre parler.

 

Pour finir… Dernière chance pour vous…

Beaucoup, beaucoup de DS (dernier passage) cette semaine. Certains films arrivent en 3e, voire 4e semaine d’exploitation, comme on dit dans le métier. Venez les voir !

Par ailleurs, en plus de la traditionnelle projection du dimanche 18h, nous avons aussi décidé de vous proposer les films de Louis Malle, LE VOLEUR, film important, magnifique, avec un très jeune Jean-Paul Belmondo et l’incontournable ZAZIE DANS LE METRO qui réjouira aussi les plus jeunes !

 

Voilà ! Juin ne sera pas en reste… D’autres belles surprises.

 

écrit avec la bienveillance, le soutien et les corrections de Marie-Hélène Berthout

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Les Carmes
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Orléans
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