Les Carmes
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* séance accessible
Réalisation : 
Edouard Carrion
Durée : 
1h15
Nationalité : 
France
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Dans un immeuble du quartier d'Orléans-la Source, plusieurs habitants se croisent, sans se fréquenter. Mais un jour une mère de famille, Eva, découvre que son mari lui a caché ses impayés de loyer et qu’ils risquent l’expulsion. La réalisation a fait appel à de nombreux amateurs, de la Source et d’ailleurs, à des professionnels du son et de l’image, ainsi qu’aux comédiens professionnels Zakia Allel et Christophe Thébault. Ils ont tous accepté de participer bénévolement à cette aventure associative, qui a aussi donné lieu à de nombreux partenariats.

notre avis
Ce projet porté par l’association sourcienne ECLIPSA* a reçu le soutien du Contrat de Ville de l’agglomération Orléans Val de Loire (domaine culture et cohésion sociale) Subventionné par l’Etat (CGET, DRAC), la Mairie d’Orléans, la Région Centre – Val de Loire et le Fonjep. Il a reçu le soutien financier du Groupe La Poste, du Mécénat Crédit Agricole Assurances, de la SA HLM Pierres et Lumières et du CROUS Orléans-Tours. Animé par le réalisateur Edouard Carrion et Nelia Chihuaïlaf, un atelier hebdomadaire a rassemblé, six mois durant, des adhérents d’ECLIPSA. Bénévoles et familles du quartier d’habitat collectif ont écrit ensemble le scénario d’un film de fiction, qu’ils ont intitulé : On n’est pas là pour marcher tout seul.
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 « Happés par le vertige de l'inassouvi et surtout rongés par l'atroce sensation de déjà-vu, les êtres patinent sur place. Sur fond de terrorisme armé, ils courent après l'impossible. Pourtant, leur chemin est parsemé de signes préventifs. Comment accepter une demande en mariage en regardant un majordome ramasser une souris coincée dans un piège ? Cynique et drôle, Luis Buñuel constelle son film de détails absurdes hérités du surréalisme. Il songea même à baptiser son film « Le Barbier de Séville », pour le plaisir de voir le spectateur s'embarquer sur une fausse piste. » — Marine Landrot Télérama

 

Avec Cet Obscur Objet du Désir, Bunuel signait son dernier film. Et pas des moindre. Un film audacieux à bien des points de vue. Agé de 77 ans, sourd et fatigué, il revient à des figures et sujets qui ont hanté tout son cinéma. Depuis l’Âge d’or jusqu’à celui-ci. 

Il est difficile de savoir s’il serait encore possible de produire des films aussi libres que ceux de Luis Bunuel. Trop d’anticonformisme, trop d’irrévérence. Ils sont précieux.

 

 

« Une femme douce est un grand film politique et romanesque. Il est à la fois doux et extravagant. Sergeï Loznitsa s’y affirme définitivement comme un grand cinéaste. Une Palme d’or serait bienvenue » Pierre Murat. Télérama 

 

Une Femme Douce (Krotkaya) a marqué les esprits Cannois, même s’il en est reparti sans prix. Adapté de Dostoïevski, il dresse un portrait vertigineux de la Russie d’Aujourd’hui. Comme le faisait Leviathan l’année dernière, comme le fait Faute d’Amour qui sortira bientôt sur nos écrans. C’est d’une beauté formelle extraordinaire. A voir. 

 

 

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Les Carmes
7 rue des Carmes
Orléans
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