Les Carmes
accueil accueil / à l'affiche / films / ...
Facebook Twitter Google+
séances de la semaine
Aucune séance cette semaine.
* séance accessible
Genre : 
Aimation
Durée : 
1h02
Version : 
VF
Nationalité : 
Frane/Belgique
Année de sortie : 
2017
Public : 
Dès 5 ans
synopsissynopsis

DU VENT SANS LES ROSEAUX

A partir du 18 octobre

Programme de 5 courts métrages

Dentelles et Dragon de Anaïs Sorrentino (6min)

Par un bel après-midi, une petite lle joue à la dinette avec ses copines. Mais elle s’ennuie profondément car elle préfèrerait jouer au chevalier. Elle part donc à la recherche de compagnons de jeu à la hauteur de ses ambitions. Elle croise un dragon las de toujours incar- ner le méchant, un chat qui au contraire souhaiterait un rôle de premier plan et un coq mélomane...

La chasse au Dragon de Arnaud Demuynck (7min)

Deux jeunes princes décident de partir à la chasse au dragon. Ils en « chassent » en premier leur sœur car, disent-ils, « ce n’est pas une a aire de lle ! » La prin- cesse leur fera une réponse tout enfan- tine, en douceur, mais imparable !

D’après La chasse au Dragon d’Andréa Nève et Jean-Luc Englebert, paru aux éditions Pastel.

La Petite Fille et la Nuit de Madina Iskhakova (9min)

Une petite lle vivait avec trois bu es. Quand l’obscurité tombait, ils se dépêchaient de rentrer. Portes, fenêtres et rideaux étaient consciencieusement fermés. Mais un soir ils oublièrent de fermer la fenêtre...

La Licorne de Rémi Durin (13min)

Un jour, un petit roi aperçoit dans la forêt de son petit royaume, un être extraordinaire, blanc comme la neige et rapide comme le vent. Le petit roi ordonne au chevalier Petit- pas de lui ramener la créature, sans succès ! La petite reine réussit à faire venir la licorne au château. L’animal mythique, malgré les bons soins prodigués, tombe malade. Comment la guérir ?

D’après l’album La Licorne de Martine Bourre, paru aux éditions Pastel.

Le Vent dans les roseaux de Nicolas Liguori & Arnaud Demuynck (27min)

Eliette, une petite lle de huit ans, vit dans un pays où le roi a interdit la musique. Un troubadour venu d’Orient s’y fait con squer ses instru- ments. Mais il est peu enclin à la servi- tude et rencontre Eliette qui a sculpté en cachette une ûte dans un roseau sauvage. La jeune lle et le troubadour se lient d’amitié. Ensemble ils vont mener le peuple à se libérer de la tyrannie.

 

Les C(h)armélites
équipe
lieu
partenaires
À l'AfFiche
horaires
films
ProChainement
évènements à venir
films à venir
La P'tite Bobine
PratiQue
tarifs
plan d'accès
J'aime le Cinéma
J'aime le Cinéma
Je souhaite recevoir la programmation par email

 

« Andreï Zviaguintsev avait déjà filmé une Russie où les pauvres s’installaient, tels des mendiants à la Buñuel, dans une superbe maison de riches (Elena). Et un pays dévasté par la corruption (Léviathan). C’est presque pire, ici, tant il s’attaque à l’essentiel : ces êtres sans conscience dont la seule excuse – faible – est de reproduire la haine qu’ils ont reçue des générations précédentes : les mères, ici, sont des monstres à l’état pur, sans doute parce que les pères sont singulièrement absents. Durant de longues minutes, le cinéaste filme, avec un effroi visible, un face-à-face extraordinaire entre deux femmes qui ferait passer l’affrontement, dans Sonate d’Automne de Bergman, d’Ingrid Bergman avec Liv Ullmann, pour une aimable bluette destinée à la Bibliothèque rose. Moment absolument terrifiant… On pourra, évidemment, contester à Zviaguintsev le droit de flanquer ainsi, sans se décourager, des baffes répétées à ses compatriotes (et à nous, à l’occasion). Mais on ne saurait nier qu’elles claquent sec et fort. Et qu’elles visent juste. » Pierre Murat. Télérama 

 

Faute d’Amour a, peut-être, été le premier choc du festival de Cannes 2017. Il est longtemps resté dans les esprits et bien des participant(e)s lui prédisaient la Palme ! Après Leviathan, Andreï Zviaguintsev nous livre, avec la force et la franchise qui le caractérisent, un tableau saisissant d’une société rongée par l’envie et la haine. Pierre Murat remarque avec justesse que le film aurait pu (dû) s’appeler l’Anamour. C’eut été un bel hommage à Gainsbourg, mais nous sommes effectivement plus proches de Bergman et de ses géniales études des structures conjugales et familiales suédoise.  

 

Coïncidence des calendriers, nous commençons cette semaine notre cycle autour de la révolution Russe Octobre 17, avec La Grève de Serguei Eisenstein que nous vous proposons en séance unique lors d’un ciné-concert imaginé par Vadim Sher, dimanche 24 à 14h ! A ne pas manquer !!! 

Jeudi 21 à 19h30, nous recevons l’actrice principale de La Belle et La Meute, dernière perle en provenance de Tunisie sélectionnée au festival de Cannes 2017 dans la section Un Certain Regard.  

Cinéma
Les Carmes
7 rue des Carmes
Orléans
02 38 62 94 79
cinema@cinemalescarmes.com
Facebook
Twitter