Les Carmes
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* séance accessible
Genre : 
spectacle filmé
Durée : 
2h45
Nationalité : 
France
Année de sortie : 
2015
synopsissynopsis

"Conte féerique apprécié pour l’univers qu’il met en scène (amour, magie, pouvoir, lutte du bien contre le mal), La Flûte enchantée est aussi pour certains le reflet non dissimulé de la vie du compositeur au travers des épreuves initiatiques vécues par ses personnages, et pour d’autres une apologie de la franc-maçonnerie…

Libre à chacun d’y lire ce qui lui fait plaisir, car avant tout, il s’agit d’un spectacle pour toutes et tous.

Dans La Flûte enchantée, on rit, on sursaute, on pleure (ah !… Pamina…), on s’étonne, on s’émerveille… Le génie mozartien poussé à son paroxysme, seul vecteur possible du rire et des larmes. Car il faut son génie pour faire rire, sa malice pour faire frissonner.

Il y parvient dès l’ouverture, véritable chef-d’œuvre à elle seule, l’essence même de l’opéra. Mozart y résume musicalement toute l’action de l’œuvre. C’est peut-être pour cela que cet extrait est si souvent joué seul en concert.

Mozart a accepté la commande d’une pièce chantée destinée à être jouée dans un théâtre populaire (Theater auf der Wieden) d’un quartier de Vienne, dans une langue compréhensible par tous (l’allemand), qui s’adresse à toutes les classes sociales et qui mêle magie et effets spéciaux.

Le concept « Fabrique Opéra », c’est amener l’opéra dans une salle populaire, en faisant en sorte que tout le public, qu’il soit mélomane ou profane, puisse comprendre l’intrigue (les textes parlés sont en français…), et enfin vivre ce que toute la production de La Fabrique Opéra Val de Loire a vécu en mars 2015 avec Carmen : la magie du spectacle.

Le choix de La Flûte enchantée s’est imposé à nous. Espérons que les 12 000 amoureux de Carmen, l’année passée, nous retrouveront avec plaisir autour de notre opéra coopératif."

Clément Joubert – Directeur artistique

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Deux films crépusculaires lancent leurs feux sur nos écrans cette semaine. 

Deux films qui illustrent la fin d’une époque. La fin de Casanova pour Dernier Amour et les prémisses de la Première Guerre mondiale en Europe de l'Est pour Sunset

Deux films qui questionnent leur époque et la nôtre. 

SUNSET 

Laszlo Nemes, fidèle au magnifique dispositif filmique du Fils de Saul, poursuit son portrait de personnages en quête de compréhension dans un monde qui les dépasse et les violente. SUNSET bénéficie d’une lumière extraordinaire. 

"Je voulais faire un film depuis très longtemps sur la naissance du siècle, et notamment comment à travers un destin personnel se reflétait le destin de tout un continent", explique le réalisateur.

"Ce qui me fascinait, c'est comment cette civilisation du début du XXe siècle, avec autant de promesses, portait déjà en elle sa propre destruction", ajoute Laszlo Nemes, qui s'interroge sur le fait "qu'au sommet de la sophistication, de la pensée et de la culture, on ait pu produire autant de barbarie."

Nourri d'influences littéraires comme Dostoïevski et Kafka, Sunset dont le titre est une référence à "L'Aurore"("Sunrise") de Murnau -, est "un film sur le labyrinthe mental du personnage principal", souligne Laszlo Nemes.

Suivant au plus près son héroïne dans sa quête, comme dans "Le Fils de Saul", Laszlo Nemes montre cette fois à travers son regard un monde de raffinement en train de sombrer dans la déchéance, tiraillé entre modernité et déclin, sur lequel pèse un climat menaçant.

"Le voyage, c'est une épreuve pour Iris et donc c'est une épreuve pour nous", fait valoir Laszlo Nemes, pour qui "faire confiance au spectateur, c'est le mettre au défi".

Revendiquant d'aller à contre-courant d'"une folie du virtuel, et une folie de tout montrer", le cinéaste estime que "l'on peut donner beaucoup au spectateur d'aujourd'hui en le sortant des codes télévisuels où tout lui est prémâché".

Ardent défenseur de la pellicule, il n'en finit pas de fustiger le numérique et l'influence de la télévision sur le 7e Art depuis les années 80, dans lesquels il voit "la plus grande régression de l'histoire du cinéma". "Avec la propension à filmer les films comme des matches de foot, à toujours être le plus fonctionnel possible, on est en train de perdre le désir d'utiliser l'imagination."

(Interview du réalisateur publié le 15 mars | AFP

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