Les Carmes
séances de la semaine
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* séance accessible
Durée : 
3h04
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LE BLEU BLANC ROUGE DE MES CHEVEUX De Josza Anjembe. Avec Grace Seri, Augustin Ruhabura, Mata Gabin

À dix-sept ans, seyna, une adolescente d'origine camerounaise, se passionne pour l'histoire de la France, le pays qui l'a vue naître et dont elle est profondément amoureuse. Son baccalauréat en poche et sa majorité approchant, Seyna n'aspire qu'à une chose : acquérir la nationalité française. Mais son père, Amidou, s'y oppose farouchement. 2017 - 21mn

RAYMONDE OU L'ÉVASION VERTICALE De Sarah Van Den Boom. Avec Yolande Moreau

Le potager, les petits pois, les pucerons et les culottes sales, Raymonde en a vraiment assez. Tout compte fait, elle préfèrerait le sexe, puis l'amour, puis l'immensité du ciel. 2018 - 16mn

BASSES De Félix Imbert. Avec Jules ritmanic, sayyid el alami, fleurs fitoussi, anouk villemin, salomé partouche, mathilde lamusse

C'est la fin de l'été, il est dix-huit heures. Logan rejoint son meilleur ami à la sortie de la clinique psychiatrique. Théo a été enfermé quinze jours après un accident. Avant que la mère de Théo n'arrive, les deux garçons s'enfuient vers la plus grosse rave party de leur vie. Logan sent que Théo a changé, une vérité que Logan pressent mais qu'il refuse de voir. Les deux garçons continuent leur course à travers la montagne, vers une fête qui reste invisible. 2018 - 23mn

CHIEN BLEU De Fanny Liatard, Jérémy Trouilh. Avec Michel Pichon, Rod Paradot, Mariam Baradji, Ferrodja Rahmouni, Jean-Richard Joseph

Émile a peur du monde. Il ne sort plus de chez lui et peint tout en bleu. Une nuit, son fils yoan rencontre Soraya, une adolescente fan de danse tamoule. Elle va l’aider à trouver la bonne couleur. 2018 - 17mn

VIRAGO Idée de Aude Gogny-Goubert, Réalisation David Tabourier. Avec Aude Gogny-Goubert

Virago est une série de chroniques historiques, humoristiques, et féministes sur les femmes qui ont changé le monde et dont on a peu, voire jamais entendu parler... 2017 - 06mn

AU BRUIT DES CLOCHETTES De Chabname zariab. Avec Shafiq Kohi, Arya Vossoughi, Faghih-Habibi Farhad, Sayed Ahmad Hashimi, Rami Knani

En Afghanistan, les Batchas sont de jeunes garçons prostitués contraints à danser habillés en filles pour un public d’hommes, sous la protection d’un maître. Au bruit des clochettes raconte l’histoire de l’un d’entre eux, Saman, qui voit arriver avec inquiétude la relève, Bijane, un garçon plus jeune qui doit prendre sa place. Jaloux de ce petit qui pourrait lui voler les sentiments et la protection de son maître, Farroukhzad, il est contraint de l’initier et de lui apprendre à danser. 2015 - 25mn

ETREINTES De Justine Vuylsteker

Debout face à la fenêtre ouverte, une femme regarde les nuages noirs qui obscurcissent l'horizon. Immobile, elle lutte contre la remontée de ses souvenirs. Dans les nuages, un corps-à-corps passionné se dessine. 2018 - 05mn

ET TOUJOURS NOUS MARCHERONS. De Jonathan Millet. Avec Yann Gaël, Emilio Bissaya, Jean Bediebe, Roch-Amedet Banzouzi - 

Ils sont ceux dont la marge est le territoire, ceux qui passent sans qu'on ne les voit. Ils n'ont pas de papiers et parlent mille dialectes. Simon débarque à paris et suit leurs traces. Il plonge dans les tréfonds de la ville pour retrouver celui qu'il cherche. 2017 - 24mn

TOPRAK. De Onur Yagiz. Avec Ege Sane, Eminé Meyrem, Firat Celik, Pierre Deladonchamps

Toprak, huit ans, traduit pour ses parents qui ne parlent pas français. Aujourd'hui, il accompagne ses parents à l'hôpital pour la deuxième échographie de sa mère. Il sera le premier à savoir si les jumeaux sont des frères, il l'espère. 2017 - 11mn

LES VIES DE LENNY WILSON. De Aurélien Vernhes-Lermusiaux. Avec Benjamin Siksou, Sigrid Bouaziz, Thomas De Pourquery, Jeanne Rosa

En sortant d'un casting, Boris rencontre Julia, qu'il n’avait pas vue depuis plusieurs années. Troublés de se revoir, tous deux vont devoir faire face au passé qu'ils avaient fui. 2017 - 25mn

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Deux films crépusculaires lancent leurs feux sur nos écrans cette semaine. 

Deux films qui illustrent la fin d’une époque. La fin de Casanova pour Dernier Amour et les prémisses de la Première Guerre mondiale en Europe de l'Est pour Sunset

Deux films qui questionnent leur époque et la nôtre. 

SUNSET 

Laszlo Nemes, fidèle au magnifique dispositif filmique du Fils de Saul, poursuit son portrait de personnages en quête de compréhension dans un monde qui les dépasse et les violente. SUNSET bénéficie d’une lumière extraordinaire. 

"Je voulais faire un film depuis très longtemps sur la naissance du siècle, et notamment comment à travers un destin personnel se reflétait le destin de tout un continent", explique le réalisateur.

"Ce qui me fascinait, c'est comment cette civilisation du début du XXe siècle, avec autant de promesses, portait déjà en elle sa propre destruction", ajoute Laszlo Nemes, qui s'interroge sur le fait "qu'au sommet de la sophistication, de la pensée et de la culture, on ait pu produire autant de barbarie."

Nourri d'influences littéraires comme Dostoïevski et Kafka, Sunset dont le titre est une référence à "L'Aurore"("Sunrise") de Murnau -, est "un film sur le labyrinthe mental du personnage principal", souligne Laszlo Nemes.

Suivant au plus près son héroïne dans sa quête, comme dans "Le Fils de Saul", Laszlo Nemes montre cette fois à travers son regard un monde de raffinement en train de sombrer dans la déchéance, tiraillé entre modernité et déclin, sur lequel pèse un climat menaçant.

"Le voyage, c'est une épreuve pour Iris et donc c'est une épreuve pour nous", fait valoir Laszlo Nemes, pour qui "faire confiance au spectateur, c'est le mettre au défi".

Revendiquant d'aller à contre-courant d'"une folie du virtuel, et une folie de tout montrer", le cinéaste estime que "l'on peut donner beaucoup au spectateur d'aujourd'hui en le sortant des codes télévisuels où tout lui est prémâché".

Ardent défenseur de la pellicule, il n'en finit pas de fustiger le numérique et l'influence de la télévision sur le 7e Art depuis les années 80, dans lesquels il voit "la plus grande régression de l'histoire du cinéma". "Avec la propension à filmer les films comme des matches de foot, à toujours être le plus fonctionnel possible, on est en train de perdre le désir d'utiliser l'imagination."

(Interview du réalisateur publié le 15 mars | AFP

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