Les Carmes
séances de la semaine
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* séance accessible
Durée : 
1h27
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ROCAMBOLESQUE De Loïc Nicoloff. Avec Amaury De Crayencour, Nicolas Marié, Emilie Piponnier, Frédéric Gomy, Philippe Othrel...

Au milieu du xixe siècle, face à un éditeur qui refuse obstinément de l'augmenter, que peut bien faire le jeune auteur ponson du terrail si ce n'est mettre dans la balance le destin de rocambole, le héros de son feuilleton quotidien ? 2016 - 19mn

J'AIME BEAUCOUP TA MÈRE De Rémy Four, Julien War. Avec Fred Scotlande, Scali Delpeyrat, Chantal Banlier, Jean-François Cayrey, Ricky Tribord, Bruno Paviot...

Stéphane, quarante ans, ancienne petite terreur maintenant rangée, rend visite à sa mère pour rencontrer son nouveau compagnon et réalise que ce dernier n'est autre que martin mollard, sa tête de turc au collège. 2013 - 17mn

THIS WAY UP De Smith & Foulkes 

En route pour livrer un cercueil dans un cimetière, un sinistre duo de croques-mort doit traverser l'enfer au péril d'obstacles merveilleux. 2008 - 08mn

90C De Nicolas Romieu. Avec Laure Gouget, Erwin Zirmi

De nos jours, il faut être prête à tout pour devenir comédienne ! Découvrez l’univers impitoyable des castings d’aujourd’hui... 2015 - 05mn

BEAU-PAPA De Victor Saint-Macary. Avec Jonathan Cohen, Ana Girardot, Luc Antoine Diquero, Marie-Christine Adam

François, jeune homme très amoureux de sa petite amie julie, accepte de rencontrer sa belle-famille au cours d'un déjeuner dominical. Malheureusement pour françois, le beau-père s'avère un peu spécial. 2014 - 18mn

AVEC THELMA De Ann Sirot, Raphaël Balboni. Avec Jean Le Peltier, Vincent Lecuyer, Thelma Balboni, Gilles Remiche

Un volcan islandais a bloqué l’espace aérien. Les parents de thelma sont coincés à l’étranger. En attendant que les avions traversent le ciel à nouveau, jean, vincent et thelma vivent sous le même toit. 2017 - 14mn

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Deux films crépusculaires lancent leurs feux sur nos écrans cette semaine. 

Deux films qui illustrent la fin d’une époque. La fin de Casanova pour Dernier Amour et les prémisses de la Première Guerre mondiale en Europe de l'Est pour Sunset

Deux films qui questionnent leur époque et la nôtre. 

SUNSET 

Laszlo Nemes, fidèle au magnifique dispositif filmique du Fils de Saul, poursuit son portrait de personnages en quête de compréhension dans un monde qui les dépasse et les violente. SUNSET bénéficie d’une lumière extraordinaire. 

"Je voulais faire un film depuis très longtemps sur la naissance du siècle, et notamment comment à travers un destin personnel se reflétait le destin de tout un continent", explique le réalisateur.

"Ce qui me fascinait, c'est comment cette civilisation du début du XXe siècle, avec autant de promesses, portait déjà en elle sa propre destruction", ajoute Laszlo Nemes, qui s'interroge sur le fait "qu'au sommet de la sophistication, de la pensée et de la culture, on ait pu produire autant de barbarie."

Nourri d'influences littéraires comme Dostoïevski et Kafka, Sunset dont le titre est une référence à "L'Aurore"("Sunrise") de Murnau -, est "un film sur le labyrinthe mental du personnage principal", souligne Laszlo Nemes.

Suivant au plus près son héroïne dans sa quête, comme dans "Le Fils de Saul", Laszlo Nemes montre cette fois à travers son regard un monde de raffinement en train de sombrer dans la déchéance, tiraillé entre modernité et déclin, sur lequel pèse un climat menaçant.

"Le voyage, c'est une épreuve pour Iris et donc c'est une épreuve pour nous", fait valoir Laszlo Nemes, pour qui "faire confiance au spectateur, c'est le mettre au défi".

Revendiquant d'aller à contre-courant d'"une folie du virtuel, et une folie de tout montrer", le cinéaste estime que "l'on peut donner beaucoup au spectateur d'aujourd'hui en le sortant des codes télévisuels où tout lui est prémâché".

Ardent défenseur de la pellicule, il n'en finit pas de fustiger le numérique et l'influence de la télévision sur le 7e Art depuis les années 80, dans lesquels il voit "la plus grande régression de l'histoire du cinéma". "Avec la propension à filmer les films comme des matches de foot, à toujours être le plus fonctionnel possible, on est en train de perdre le désir d'utiliser l'imagination."

(Interview du réalisateur publié le 15 mars | AFP

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