Les Carmes
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séances de la semaine
Jeu
17/08/2017
21:30
Lun
21/08/2017
10:00
* séance accessible
Réalisation : 
Luis Buñuel
Avec : 
Catherine Deneuve, Jean Sorel, Michel Piccoli
Genre : 
Drame
Durée : 
1h40
Nationalité : 
France
Année de sortie : 
1967
synopsissynopsis

Epouse très réservée de Pierre, Séverine est en proie à des fantasmes masochistes révélant son insatisfaction sexuelle. Poussée par la curiosité, Séverine se rend discrètement dans une maison de rendez-vous et devient bientôt, à l'insu de Pierre, "Belle de Jour", la troisième pensionnaire de Mme Anaïs. Elle semble trouver son équilibre en assouvissant les désirs de ses clients mais l'aventure tourne mal quand Marcel, voyou habitué de la maison, s'éprend de Séverine...

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 « Happés par le vertige de l'inassouvi et surtout rongés par l'atroce sensation de déjà-vu, les êtres patinent sur place. Sur fond de terrorisme armé, ils courent après l'impossible. Pourtant, leur chemin est parsemé de signes préventifs. Comment accepter une demande en mariage en regardant un majordome ramasser une souris coincée dans un piège ? Cynique et drôle, Luis Buñuel constelle son film de détails absurdes hérités du surréalisme. Il songea même à baptiser son film « Le Barbier de Séville », pour le plaisir de voir le spectateur s'embarquer sur une fausse piste. » — Marine Landrot Télérama

 

Avec Cet Obscur Objet du Désir, Bunuel signait son dernier film. Et pas des moindre. Un film audacieux à bien des points de vue. Agé de 77 ans, sourd et fatigué, il revient à des figures et sujets qui ont hanté tout son cinéma. Depuis l’Âge d’or jusqu’à celui-ci. 

Il est difficile de savoir s’il serait encore possible de produire des films aussi libres que ceux de Luis Bunuel. Trop d’anticonformisme, trop d’irrévérence. Ils sont précieux.

 

 

« Une femme douce est un grand film politique et romanesque. Il est à la fois doux et extravagant. Sergeï Loznitsa s’y affirme définitivement comme un grand cinéaste. Une Palme d’or serait bienvenue » Pierre Murat. Télérama 

 

Une Femme Douce (Krotkaya) a marqué les esprits Cannois, même s’il en est reparti sans prix. Adapté de Dostoïevski, il dresse un portrait vertigineux de la Russie d’Aujourd’hui. Comme le faisait Leviathan l’année dernière, comme le fait Faute d’Amour qui sortira bientôt sur nos écrans. C’est d’une beauté formelle extraordinaire. A voir. 

 

 

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