Les Carmes
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Réalisation : 
Hirokazu Kore-eda
Avec : 
Hiroshi Abe, Yoko Maki, Yoshizawa Taiyo
Genre : 
Drame
Durée : 
2h
Version : 
VOSTF
Nationalité : 
Japon
Année de sortie : 
2017
synopsissynopsis

Malgré un début de carrière d’écrivain prometteur, Ryota accumule les désillusions. Divorcé de Kyoko, il gaspille le peu d’argent que lui rapporte son travail de détective privé en jouant aux courses, jusqu’à ne plus pouvoir payer la pension alimentaire de son fils de 11 ans, Shingo. A présent, Ryota tente de regagner la confiance des siens et de se faire une place dans la vie de son fils. Cela semble bien mal parti jusqu’au jour où un typhon contraint toute la famille à passer une nuit ensemble…

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 « Happés par le vertige de l'inassouvi et surtout rongés par l'atroce sensation de déjà-vu, les êtres patinent sur place. Sur fond de terrorisme armé, ils courent après l'impossible. Pourtant, leur chemin est parsemé de signes préventifs. Comment accepter une demande en mariage en regardant un majordome ramasser une souris coincée dans un piège ? Cynique et drôle, Luis Buñuel constelle son film de détails absurdes hérités du surréalisme. Il songea même à baptiser son film « Le Barbier de Séville », pour le plaisir de voir le spectateur s'embarquer sur une fausse piste. » — Marine Landrot Télérama

 

Avec Cet Obscur Objet du Désir, Bunuel signait son dernier film. Et pas des moindre. Un film audacieux à bien des points de vue. Agé de 77 ans, sourd et fatigué, il revient à des figures et sujets qui ont hanté tout son cinéma. Depuis l’Âge d’or jusqu’à celui-ci. 

Il est difficile de savoir s’il serait encore possible de produire des films aussi libres que ceux de Luis Bunuel. Trop d’anticonformisme, trop d’irrévérence. Ils sont précieux.

 

 

« Une femme douce est un grand film politique et romanesque. Il est à la fois doux et extravagant. Sergeï Loznitsa s’y affirme définitivement comme un grand cinéaste. Une Palme d’or serait bienvenue » Pierre Murat. Télérama 

 

Une Femme Douce (Krotkaya) a marqué les esprits Cannois, même s’il en est reparti sans prix. Adapté de Dostoïevski, il dresse un portrait vertigineux de la Russie d’Aujourd’hui. Comme le faisait Leviathan l’année dernière, comme le fait Faute d’Amour qui sortira bientôt sur nos écrans. C’est d’une beauté formelle extraordinaire. A voir. 

 

 

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7 rue des Carmes
Orléans
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