Les Carmes
Festival D'un bord à l'autre
Dimanche 1er octobre à 17h45
RARA
Organisé par l'association CinéMundi

RARA

Un film de Pepa San Martin. Avec Mariana Loyola, Agustina Muňoz, Julia Lübbert, Emilia Ossandon

Depuis le divorce de leurs parents, Sara, 13 ans, et sa petite sœur Cata vivent avec leur mère, Paula et sa compagne, Lia. Leur quotidien, fait de tendresse et de complicité, ressemble à celui d’autres familles. Mais l’ex-mari de Paula n’est pas du même avis et aimerait que ses filles aient une vie de famille "normale".

Inspiré d’une histoire vraie et doté d’un impressionnant jeu d’actrices, adultes comme adolescentes, le premier long métrage de la réalisatrice chilienne nous plonge dans l’intimité d’une famille homoparentale à Viňa del Mar, près de Valparaiso.

Rara ne cherche pas d'antagonisme facile, évite le manichéisme, mais sait dépeindre avec complexité la honte ressentie par la jeune héroïne d'être vue et jugée différemment au sein d'une famille avec deux mamans. Film de culte

#Chili, 1h30 - VOSTF

Grand Prix de Jury - section Generation - Festival de Berlin – 2016

Prix Sebastiane Latino – Festival de San Sebastián - 2016

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« Andreï Zviaguintsev avait déjà filmé une Russie où les pauvres s’installaient, tels des mendiants à la Buñuel, dans une superbe maison de riches (Elena). Et un pays dévasté par la corruption (Léviathan). C’est presque pire, ici, tant il s’attaque à l’essentiel : ces êtres sans conscience dont la seule excuse – faible – est de reproduire la haine qu’ils ont reçue des générations précédentes : les mères, ici, sont des monstres à l’état pur, sans doute parce que les pères sont singulièrement absents. Durant de longues minutes, le cinéaste filme, avec un effroi visible, un face-à-face extraordinaire entre deux femmes qui ferait passer l’affrontement, dans Sonate d’Automne de Bergman, d’Ingrid Bergman avec Liv Ullmann, pour une aimable bluette destinée à la Bibliothèque rose. Moment absolument terrifiant… On pourra, évidemment, contester à Zviaguintsev le droit de flanquer ainsi, sans se décourager, des baffes répétées à ses compatriotes (et à nous, à l’occasion). Mais on ne saurait nier qu’elles claquent sec et fort. Et qu’elles visent juste. » Pierre Murat. Télérama 

 

Faute d’Amour a, peut-être, été le premier choc du festival de Cannes 2017. Il est longtemps resté dans les esprits et bien des participant(e)s lui prédisaient la Palme ! Après Leviathan, Andreï Zviaguintsev nous livre, avec la force et la franchise qui le caractérisent, un tableau saisissant d’une société rongée par l’envie et la haine. Pierre Murat remarque avec justesse que le film aurait pu (dû) s’appeler l’Anamour. C’eut été un bel hommage à Gainsbourg, mais nous sommes effectivement plus proches de Bergman et de ses géniales études des structures conjugales et familiales suédoise.  

 

Coïncidence des calendriers, nous commençons cette semaine notre cycle autour de la révolution Russe Octobre 17, avec La Grève de Serguei Eisenstein que nous vous proposons en séance unique lors d’un ciné-concert imaginé par Vadim Sher, dimanche 24 à 14h ! A ne pas manquer !!! 

Jeudi 21 à 19h30, nous recevons l’actrice principale de La Belle et La Meute, dernière perle en provenance de Tunisie sélectionnée au festival de Cannes 2017 dans la section Un Certain Regard.  

Cinéma
Les Carmes
7 rue des Carmes
Orléans
02 38 62 94 79
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