Les Carmes
Festival D'un bord à l'autre
Samedi 30 septembre à 1h30
MAN ON HIGH HEELS
Organisé par l'association CinéMundi

MAN ON HIGH HEELS

Interdit aux moins de 12 ans avec avertissements

Un film de Jin Jang. Avec Cha Seung-Won, Oh Jung-Se, Park Sung-Woong

Yoon Ji-wook, policier endurci est une véritable légende. Admiré par ses collègues et redouté par la mafia locale, il est d’une efficacité à toute épreuve pour traquer les criminels. Or malgré son succès, il veut quitter la police afin de réaliser son rêve : devenir une femme...

Dans la pure tradition du polar coréen, Man on high heels aborde un sujet encore tabou dans le pays du Matin calme et offre un des rares thrillers transgenres. #Corée du sud, 2h05 - VOSTF

Grand prix - Festival du film policier de Beaune - 2016

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« Andreï Zviaguintsev avait déjà filmé une Russie où les pauvres s’installaient, tels des mendiants à la Buñuel, dans une superbe maison de riches (Elena). Et un pays dévasté par la corruption (Léviathan). C’est presque pire, ici, tant il s’attaque à l’essentiel : ces êtres sans conscience dont la seule excuse – faible – est de reproduire la haine qu’ils ont reçue des générations précédentes : les mères, ici, sont des monstres à l’état pur, sans doute parce que les pères sont singulièrement absents. Durant de longues minutes, le cinéaste filme, avec un effroi visible, un face-à-face extraordinaire entre deux femmes qui ferait passer l’affrontement, dans Sonate d’Automne de Bergman, d’Ingrid Bergman avec Liv Ullmann, pour une aimable bluette destinée à la Bibliothèque rose. Moment absolument terrifiant… On pourra, évidemment, contester à Zviaguintsev le droit de flanquer ainsi, sans se décourager, des baffes répétées à ses compatriotes (et à nous, à l’occasion). Mais on ne saurait nier qu’elles claquent sec et fort. Et qu’elles visent juste. » Pierre Murat. Télérama 

 

Faute d’Amour a, peut-être, été le premier choc du festival de Cannes 2017. Il est longtemps resté dans les esprits et bien des participant(e)s lui prédisaient la Palme ! Après Leviathan, Andreï Zviaguintsev nous livre, avec la force et la franchise qui le caractérisent, un tableau saisissant d’une société rongée par l’envie et la haine. Pierre Murat remarque avec justesse que le film aurait pu (dû) s’appeler l’Anamour. C’eut été un bel hommage à Gainsbourg, mais nous sommes effectivement plus proches de Bergman et de ses géniales études des structures conjugales et familiales suédoise.  

 

Coïncidence des calendriers, nous commençons cette semaine notre cycle autour de la révolution Russe Octobre 17, avec La Grève de Serguei Eisenstein que nous vous proposons en séance unique lors d’un ciné-concert imaginé par Vadim Sher, dimanche 24 à 14h ! A ne pas manquer !!! 

Jeudi 21 à 19h30, nous recevons l’actrice principale de La Belle et La Meute, dernière perle en provenance de Tunisie sélectionnée au festival de Cannes 2017 dans la section Un Certain Regard.  

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Les Carmes
7 rue des Carmes
Orléans
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