Les Carmes
1,2,3 Ciné
Mercredi 20 septembre à 16h30
LA BELLE AU BOIS DORMANT

 

LA BELLE AU BOIS DORMANT

 
Un film de Disney. 
La princesse Aurore, victime d'un sort que lui a jeté la sorcière Maléfique, s'est endormie d'un profond sommeil dont le seul baiser d'un prince peut l'éveiller. Ses marraines, les fées Pimprenelle, Flora et Pâquerette, unissent leurs pouvoirs magiques pour aider le vaillant prince Philippe à combattre le redoutable dragon, gardien du château où dort Aurore. #USA 1h15 1959

Film 1,2,3... Ciné! Opération proposée par l'Association des Cinémas du Centre soutenue par La DRAC Centre et la Région Centre-Val de Loire.

 

 

Un ballet en images 

Avec La Belle au bois dormant, Walt Disney souhaitait mettre en image la musique de Tchaikovsky, au-delà même du ballet que le compositeur imagina pour accompagné sa musique. L'équipe de production parvint ainsi à obtenir une symbiose parfaite entre la musique et les images, comme si la symphonie avait été écrite pour l'animation.

Il était une fois...

Outre le ballet de Tchaikovsky, La Belle au bois dormant est évidemment inspiré du conte de Charles Perrault. L'équipe de scénariste a toutefois procédé à de très larges adaptations, comme la réduction de l'endormissement de l'héroïne, qui passe de cent ans dans le conte à quelques jours dans le film, ceci afin de permettre au Prince de croiser sa route au début du film. 

Les C(h)armélites
équipe
lieu
partenaires
À l'AfFiche
horaires
films
ProChainement
évènements à venir
films à venir
La P'tite Bobine
PratiQue
tarifs
plan d'accès
J'aime le Cinéma
J'aime le Cinéma
Je souhaite recevoir la programmation par email

 

« Andreï Zviaguintsev avait déjà filmé une Russie où les pauvres s’installaient, tels des mendiants à la Buñuel, dans une superbe maison de riches (Elena). Et un pays dévasté par la corruption (Léviathan). C’est presque pire, ici, tant il s’attaque à l’essentiel : ces êtres sans conscience dont la seule excuse – faible – est de reproduire la haine qu’ils ont reçue des générations précédentes : les mères, ici, sont des monstres à l’état pur, sans doute parce que les pères sont singulièrement absents. Durant de longues minutes, le cinéaste filme, avec un effroi visible, un face-à-face extraordinaire entre deux femmes qui ferait passer l’affrontement, dans Sonate d’Automne de Bergman, d’Ingrid Bergman avec Liv Ullmann, pour une aimable bluette destinée à la Bibliothèque rose. Moment absolument terrifiant… On pourra, évidemment, contester à Zviaguintsev le droit de flanquer ainsi, sans se décourager, des baffes répétées à ses compatriotes (et à nous, à l’occasion). Mais on ne saurait nier qu’elles claquent sec et fort. Et qu’elles visent juste. » Pierre Murat. Télérama 

 

Faute d’Amour a, peut-être, été le premier choc du festival de Cannes 2017. Il est longtemps resté dans les esprits et bien des participant(e)s lui prédisaient la Palme ! Après Leviathan, Andreï Zviaguintsev nous livre, avec la force et la franchise qui le caractérisent, un tableau saisissant d’une société rongée par l’envie et la haine. Pierre Murat remarque avec justesse que le film aurait pu (dû) s’appeler l’Anamour. C’eut été un bel hommage à Gainsbourg, mais nous sommes effectivement plus proches de Bergman et de ses géniales études des structures conjugales et familiales suédoise.  

 

Coïncidence des calendriers, nous commençons cette semaine notre cycle autour de la révolution Russe Octobre 17, avec La Grève de Serguei Eisenstein que nous vous proposons en séance unique lors d’un ciné-concert imaginé par Vadim Sher, dimanche 24 à 14h ! A ne pas manquer !!! 

Jeudi 21 à 19h30, nous recevons l’actrice principale de La Belle et La Meute, dernière perle en provenance de Tunisie sélectionnée au festival de Cannes 2017 dans la section Un Certain Regard.  

Cinéma
Les Carmes
7 rue des Carmes
Orléans
02 38 62 94 79
cinema@cinemalescarmes.com
Facebook
Twitter