Les Carmes
Vivement Dimanche!
Dimanche 28 mai à 18h
ASCENSEUR POUR L'ECHAFAUD
Notre ciné-club/ Cycle LOUIS MALLE

ASCENSEUR POUR L'ECHAFAUD

De Louis Malle

Un homme assassine son patron avec l'aide de sa femme dont il est l'amant. Voulant supprimer un indice compromettant, il se retrouve bloqué dans l'ascenseur qui l'emporte sur les lieux du crime. #Fr 1h28 1958

 

 

Louis Malle (il avait alors 24 ans) a conçu son premier long métrage comme un lent compte à rebours. Un homme commet un assassinat. Au moment de s'enfuir dans sa voiture, il réalise qu'il a oublié la corde qui lui a servi à grimper d'un balcon à l'autre. Il retourne sur les lieux et prend l'ascenseur. Le gardien coupe soudainement le courant pour le week-end. Le meurtrier reste coincé entre deux étages. A l'extérieur, sa maîtresse l'attend...

D'un côté, un homme enfermé ; de l'autre, une femme qui erre dans ­Paris. Entre eux : l'ombre du crime. Louis Malle alterne scènes muettes où le moindre bruit devient inquiétant et scènes pleines de bruits inutiles, qui semblent retarder l'instant où les amants pourront se voir et s'expliquer. L'intrigue policière laisse place, tout doucement, à une atmosphère à la fois morbide et sensuelle.

Pour accompagner Jeanne Moreau déambulant dans les rues, la trompette de Miles Davis improvise. Elle semble exprimer le désarroi indicible de la jeune femme. Ascenseur pour l'échafaud préfigure le plus beau film de Louis Malle, Le Feu follet, où Maurice Ronet s'égare dans la douleur et se suicide. — Philippe Piazzo Télérama

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Cannes oblige

La période est bien faste ! Depuis quelques années, vous avez la chance de voir sortir un certain nombre de films pendant le festival. En ouverture, il y a eu le nouveau Desplechin en « version cannoise ». Vous avez certainement entendu parler d’une autre version, plus longue. Aucune des deux n’a été imposée au réalisateur. Grand luxe, ce dernier s’est accordé la possibilité de deux durées différentes. Rassurez-vous la nouvelle version, très rare, sera programmée sur quelques séances très prochainement aux Carmes, ce qui ne vous empêche pas de découvrir la version actuelle que nous avons beaucoup aimé et qui a fait l’ouverture du festival.

LES FANTOMES D’ISMAËL, peu importe la version, est un film vertigineux, un bel hommage au romanesque et à la fiction, un grand Desplechin. Un film indispensable et brillant. Pas un film testament pour son auteur, plutôt et peut-être la fin d’une époque. Réjouissons-nous, le meilleur reste à venir.

                                                                   

Quoi d’autre ?

RODIN de Jacques Doillon et L’AMANT DOUBLE de François Ozon, façon thriller érotico-amoureux pour ce dernier, arrivent, tous deux en sélection officielle et en compétition. En parlant de « Sélection Officielle », nous vous proposons toujours à la vente le livre de Thierry Frémaux, soit le journal de la clôture de Cannes 2015 à celle de 2016. Une lecture réjouissante sur les coulisses du plus grand festival de cinéma… Magique ! (Vente en partenariat avec la Librairie Les Temps Modernes).

Pour les impatients qui suivent le festival, le très nécessaire film de Robin Campillo ; 120 BATTEMENTS PAR MINUTE, film soutenu par la Ciclic (et donc la région Centre) sortira le 23 août ! Film bouleversant, nous n’avons pas d’autres mots, dont vous n’avez pas fini d’entendre parler.

 

Pour finir… Dernière chance pour vous…

Beaucoup, beaucoup de DS (dernier passage) cette semaine. Certains films arrivent en 3e, voire 4e semaine d’exploitation, comme on dit dans le métier. Venez les voir !

Par ailleurs, en plus de la traditionnelle projection du dimanche 18h, nous avons aussi décidé de vous proposer les films de Louis Malle, LE VOLEUR, film important, magnifique, avec un très jeune Jean-Paul Belmondo et l’incontournable ZAZIE DANS LE METRO qui réjouira aussi les plus jeunes !

 

Voilà ! Juin ne sera pas en reste… D’autres belles surprises.

 

écrit avec la bienveillance, le soutien et les corrections de Marie-Hélène Berthout

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Les Carmes
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Orléans
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